
Le dieu du carnage




Deux couples, une maison de campagne, un week-end … Quoi de plus innocent ? Mais les apparences sont trompeuses … le séjour donne lieu à des révélations intimes et insoupçonnées.
Leur belle amitié et leur couple vont-ils y résister ?
Une pièce qui donne envie de faire l’amour !!!

Les Diablogues mettent en jeu deux personnages parés d’innocence, de tendresse et pudeur se
retrouvant dans un dénouement les rendant aussi vulnérables que têtus, mais toujours profondément humains.
Ils nous parlent, nous entretiennent d’un monde dévasté, probablement détruit par une sorte de déshumanisation globale, lente et rampante… inéluctable…
Il faut donc réinventer un autre monde, un nouveau monde, un monde différent… Mais comment faire ?

Lorsque, à la suite d’un accident, Gilles perd la mémoire, il lui faut tout réapprendre, redécouvrir sa vie.
Sa femme Lisa lui raconte leur intimité, son charme fou, leur complicité. Mais chacun doute peu à peu de l’autre et le marivaudage prend peu à peu l’allure d’un affrontement sans merci.
Ou… quand le célèbre fabuliste traitait avec humour les sentiments amoureux des humains, se moquant aussi bien des hommes que des femmes.
Ou… de savoureux portraits de maris fous d’amour pour leur épouse, reconnaissants à l’égard d’un voleur, simplement mal mariés… de femmes exigeantes, se disputant le même homme…

Une comédie grinçante, drôle, sensible et intelligente.
Un couple attend des amis pour dîner, mais ceux-ci n’arriveront jamais. Une soirée des plus banales qui démarre paisiblement mais qui bascule peu à peu en confrontation, en match de boxe.
Round après round, les retournements de situation et le rebondissements mènent le match pour nous offrir un huis-clos rythmé, pimenté et jouissif.



Le motif : Une bourgeoise enlève une femme et lui raconte sa morne vie… Mais l’action a un autre objectif…
L’enfant mort sur le trottoir : Deux dames voient le cadavre d’un enfant sur le trottoir. Elles finissent par le dissimuler sous un châle. Ce qu’on ne voit pas n’existe pas…. Variations acides et grinçantes sur l’indifférence ou l’auteur fait surgir l’insolite et l’horreur de la banalité.

Sandrine est une jolie trentenaire, gaie et pétillante comme un jeune champagne.
A l’inverse, Antoine est un jeune homme timide, mal dans sa peau et un rien inquiétant.
A priori rien ne les unit, mais l’incroyable secret d’Antoine pourrait bouleverser leurs destins…
Pour le meilleur ou pour le pire ?